Quétiéville (Biéville-Quétiéville)

 

 

Mirbel et Querville

La commune actuelle est née de la fusion de plusieurs communes :
- En 1831, Mirbel (113 habitants) est rattaché à Quétiéville (239 habitants).
- En 1840, Biéville-en-Auge (222 habitants en 1836), absorbe Querville (76 habitants).
- En 1973, Biéville-en-Auge et Quétiéville fusionnent pour former Biéville-Quétiéville.


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Café de Quétiéville

En arrivant à Quétiéville : 49°06'12.0"N 0°02'26.3"W

 

Eglise Saint-Martin de Quétiéville

"L'église de Quetiéville, dans la maçonnerie de laquelle on remarque quelques pierres disposées en arêtes de poisson, appartient pourtant au style ogival primitif. Au chevet sont trois ouvertures en lancettes; celle du centre aiguë et plus élevée que les deux autres qui, comme à Vieux-Fumé et dans quelques autres églises, sont arrondies extérieurement et tréflées à l'intérieur.
Les fenêtres latérales du choeur étaient vraisemblablement pareilles à ces dernières, car on en voit une semblable du côté du nord ; mais on a percé des fenêtres plus larges, de forme ogivale, sans caractère. On a toutefois ménagé la corniche primitive, très élégante et composée d'arcatures portant, de deux en deux, sur des têtes grimaçantes dont Tune est sculptée de trois quarts et regarde de côté. Cette corniche à modillons se rencontre encore très souvent dans les monuments de style ogival, dans nos campagnes du Calvados à l'époque de transition (fin du XIIe siècle ou commencement du XIIIe).
La nef n'offre d'intéressant que la porte latérale, au sud, dont l'archivolte à plein-cintre est garnie de fleurs crucifères. Une arcature trilobée orne le tympan.
Le côté sud est percé de fenêtres ogivales peu anciennes, qui ont été substituées aux fenêtres primitives.
Le mur latéral du nord est sensiblement penché et appuyé par des contreforts en briques, vraisemblablement peu anciens; le mur occidental a été refait.
La tour, en essente, occupe l'extrémité du toit de la nef, comme dans beaucoup d'autres églises du diocèse de Lisieux.
La sacristie est une addition moderne placée au nord du sanctuaire.
Nous ne dirons rien des décorations en plâtie faites à l'extérieur de l'église : elles sont d'assez mauvais goût pour être passées sous silence."
(A de Caumont 5-426)

49°06'14.1"N 0°02'25.3"W

 

Ferme à Quétiéville

Chemin du Château : 49°06'01.0"N 0°02'08.5"W

Biéville-Quétiéville : Ferme à Quétiéville

Biéville-Quétiéville : Ferme à Quétiéville

 

Château de Quétiéville (Haras de Quétiéville)

"Il y avait au XIVe siècle, à Quetiéville, un château-fort bâti par la famille de Bonenfant, dont il sera amplement question à l'article de Magny-le-Freule... les Anglais l'assiégèrent et ne purent le prendre; mais Guillaume du Merle, gouverneur de la Basse-Normandie, et le bailli de Caen le firent raser, afin que les Anglais, déjà maîtres de Livarot, ne pussent s'en emparer et s'y fortifier.
Ce château se trouvait, à ce qu'il paraît, sur la terre habitée par M. Ernest de Montbrun, à Quetiéville." (A de Caumont 5-427)

Sur D101, entrée : 49°05'52.1"N 0°02'02.4"W

Château de Quétiéville (Haras de Quétiéville)

manoir : 49°05'51.9"N 0°01'36.7"W (Invisible)


Sur france-sire.com


Sur J.Y. Merienne

 

Manoir des Ruettes

Au nord-est de Quetieville. Chemin des Ruettes : 49°06'24.7"N 0°01'46.7"W


Sur Google Street View

 

Mirbel

En 1831, Mirbel (113 habitants) est rattaché à Quétiéville (239 habitants).

 

Eglise Saint-Pierre de Mirbel

XIIe, XIIIe et XVIIIe siècles. MH, wikipedia

"Sur la hauteur qui sépare le bassin de la Dive de celui de la Vie, au nord de Mézidon, s'élève l'église de Mirebelle.
Le choeur, par sa corniche garnie de modillons, par l'ordonnance de son chevet (V. la page suivante), annonce une construction des premiers temps du XIIIe siècle ou de la fin du XIIe. Les églises rurales de cette contrée, comme nous l'avons souvent dit, ont, au XIIIe siècle, bien des caractères qui appartiennent au XIIe (modillons à figures, appareils en arêtes). Dans l'absence de documents, nous croyons devoir les attribuer plutôt au commencement du XIIIe siècle qu'au XIIe ; mais il est possible que plusieurs soient un peu plus anciennes que nous ne l'avons pensé : c'est ce que des recherches ultérieures pourront éclaircir.
Quoi qu'il en soit, des fenêtres ont été repercées dans le choeur, et celles qu'on y voit sont bien postérieures aux premières ouvertures. Mais il existe, du côté du nord, une porte à colonnettes dont le style se rapporte à celui de la première construction.
La nef est d'une époque beaucoup moins ancienne que le choeur : je crois même qu'elle appartient à la période moderne, c'est tout ce que j'en puis dire; les fenêtres qu'on y voit sont carrées, larges, à linteau légèrement arqué.
Quant à la porte occidentale, on lit sur la clef qui en ferme le cintre le millésime 1 766.
Une petite tour en bois couverte d'ardoise, conforme au type ordinaire, s'élève à l'extrémité occidentale de la nef.
Dans le cimetière est une croix dont la colonne cylindrique en pierre, porte une croix de bois qui paraîtrait du XVIIe siècle. Si elle est restée depuis cette époque exposée à la pluie, elle montre quelle peut être la durée du bois de chêne." (A de Caumont 5-478)

Sur D101 : 49°05'20.9"N 0°02'31.0"W

Biéville-Quétiéville : Eglise de Mirbel

Biéville-Quétiéville : Eglise de Mirbel

Biéville-Quétiéville : Eglise de Mirbel

 

 

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