Basseneville

 

 

Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Vauvers

XIIIe, XVe et XVIIe siècles.

"Un arc triomphal de forme ogivale sépare le chœur de la nef. Beau maître-autel orné d’un retable du XVIIIe siècle ayant pour thème l’Assomption de la Vierge. L’autel est marqué 1719." (wikipedia)

Un article très complet sur l'adoration de la Vierge :
"L’église de Basseneville est sous l’invocation de la Vierge.
Une inscription, derrière le maître-autel, nous indique, en effet et en latin, que, dans cette église, est vénérée la bienheureuse Vierge Marie dans son Assomption et que l’on y célébrera aussi l’adoration du Saint Sacrement.
Dans ces lignes nous nous occuperons de la piété à la Vierge.
Le culte à la Vierge est un culte très pratiqué en Normandie, dont la dévotion populaire se partage en deux : l’une à saint Martin, l’autre à la Vierge. Et c’est donc dans ce courant que les œuvres qui se trouvent dans cette église s’inscrivent...
Ici la Vierge est évoquée de deux manières : les épisodes de sa vie mortelle et post mortem d’une part et les représentations du dogme marial validées par les plus hautes instances religieuses : Immaculée Conception et Notre-Dame de Lourdes..." (lepaysdauge.org)

"L'église de Basseneville, dont le dessin ci-joint de M. Bouet montre l'ensemble en raccourci, se compose d'une nef rectangulaire et d'un choeur dont le chevet est à pans coupés; la tour, octogone, terminée par un toit en forme de cloche, est assise sur la partie antérieure ou occidentale de la nef. La forme des modillons et des corniches, celle des fenêtres et les autres caractères de la construction, indiquent le XVIIe. siècle ; cependant l'arc triomphal, entre choeur et nef, est en ogive et porté sur des colonnettes du XIIIe. Cette partie de l'église et les contreforts qui s'y rapportent, à l'extérieur, paraissent de la même époque ; tout le reste est du XVIIe. siècle, à l'exception de deux grands contreforts du XVe. à chaque angle de la façade occidentale.
Au nord du choeur existe une chapelle seigneuriale construite en briques sous laquelle est, dit-on, un caveau contenant plusieurs tombes des anciens seigneurs : cette chapelle est éclairée, à l'ouest, par une fenêtre ogivale tréflée, et, au nord, par une fenêtre à deux baies de style flamboyant, que M. Bouet regarde avec raison, je crois, comme ne datant que du XVIIe. siècle. Cette chapelle est mise en communication avec le choeur par un arc surbaissé...

Le tableau de l'autel représente l'Assomption.
De chaque côté de l'autel existe une porte, donnant accès à la sacristie qui est derrière le retable...
Le lutrin, du siècle dernier, en bois, est assez beau et surmonté d'une Assomption." (A de Caumont 4-120)

Sur D224A : 49°12'34.8"N 0°09'11.2"W

Basseneville : Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Vauvers

Basseneville : Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Vauvers

Basseneville : Eglise Notre-Dame de l'Assomption à Vauvers

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Sur lepaysdauge.org

 

Chapelle Saint-Richer

XVe siècle.

" Construite en colombages sur un soubassement en silex. La chapelle est fréquentée par les pèlerins qui viennent implorer saint-Richer (ou saint Riquier) pour se guérir de la fièvre. A l’intérieur statue de Saint-Richer" (saints-en-calvados.eklablog.com)

"Cette chapelle, qui existe à Basseneville, entre St.-Samson et Goustranville, est toujours fréquentée par les pèlerins qui y viennent implorer saint Richer (ou saint Riquier) pour se guérir de la fièvre.
Les murs en bois et mortier comme les maisons du pays, la voûte du choeur et la charpente sont anciens...
Le curé actuel de Basseneville a fait faire quelques travaux à cette chapelle : c'est à lui que l'on doit le petit porte-cloche, le lambris de la nef et quelques autres réparations. La chapelle de St.-Richer est indiquée sur la Carte de Cassini." (A de Caumont 4-123)

D675, puis Chemin de la Chapelle : 49°11'51.9"N 0°07'47.3"W

Basseneville : Chapelle Saint-Richer

Basseneville : Chapelle Saint-Richer

Basseneville : Chapelle Saint-Richer

Basseneville : Chapelle Saint-Richer

 

Château de Basseneville

Mentionné sur la carte de Cassini.

"– « Analyses et transcriptions … », page 198, 1760, 23 juillet.
Noble Dame Marie Françoise Aubry, dame et patronne de Basseneville et autres lieux, épouse de Messire Alexandre de Mazerolle, capitaine au régiment d’Auvergne, fille et héritière de défunte noble dame Marie Françoise David, épouse de Monsieur Aubry, demeurant en son château, paroisse de Basseneville" (societehistoriquedelisieux.fr)

"La cure se divisait en deux portions : l'une à la présentation du duc de Normandie ; l'autre à celle du seigneur. C'était, au XIVe. siècle, un J. de Tournebut, fils de Robert de Tournebut. La seigneurie de Basseneville était entrée dans cette famille parle mariage de ce dernier avec Jeanne d'Auvillers, qui en était propriétaire ; elle y resta pendant le XVe. siècle; mais, en 1515, elle appartenait à Jean de Harcourt." (A de Caumont 4-123)

Au nord-est de Vauvers, proche de l'autoroute : 49°12'33.5"N 0°08'37.0"W (invisible)


Sur Google Maps

 

Marais de la Dives

Sur D224A vers l'église de Vauvers

Basseneville : Marais de la Dives

 


Marais de la Dives
(DREAL Basse-Normandie)

 

"La recherche d’une plus longue et plus stable utilisation du marais a entraîné des travaux hydrauliques destinés à évacuer plus rapidement les eaux d’inondation. Les premiers, de 1714 à 1748, aboutirent au drainage du marais de Vimont. Les plus importants furent réalisés sous le Second Empire avec l’endiguement de la Dives, le recoupement de ses méandres, le creusement du Grand Canal et de la Tranchée, et la construction de chaussées d’accès. Des réseaux quadrangulaires de fossés inscrivirent leur dessin à Cléville, Saint-Pierre-du-Jonquet et dans le marais du Doigt. Le partage de communaux créa un découpage comparable mais d’échelle plus réduite dans le marais de Saint-Laurent où des saules dispersés poussèrent le long des chaussées. Enfin des plantations de peupliers ont accompagné la traversée rectiligne de la route Varaville-Périers comme le cours sinueux du Grand Flet. Tous ces travaux introduisaient l’arbre dans le marais et diversifiaient les dessins de son découpage foncier."

 

Voie ferrée Caen - Dozulé-Putot

"Une gare sur la ligne Caen - Dozulé-Putot a desservi cette commune entre 1881 et 1938. La partie de la ligne située sur la commune a été définitivement fermée à tout trafic en 1943." (wikipedia)

 

 

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