Saint-Georges-en-Auge

 

 

Rien à voir :

Il n'y a rien à voir à Saint-Georges-en-Auge, sauf autour de l'église.
Tout est caché ou emmitoufflé sous les feuilles...

 

Ruisseau de Saint-Georges et ruisseau du Tilleul :

"Le territoire de Saint-Georges s'est développé autour des vallées du Douet ou ruisseau de Saint-Georges et de son affluent le Douet ou ruisseau du Tilleul.

 

"La majorité des habitations de Saint-Georges-en-Auge est composée de maisons à pans de bois avec solin en silex ou en plaquettes calcaires, et toitures en tuiles. La plupart de ces maisons datent du XVIIIe siècle.
Parmi les nombreux exemples de cette architecture traditionnelle, on peut citer :
- Le presbytère (1775) nombreuses analogies de structure avec le manoir des Buttes
A l'est le long du Ruisseau du Tilleul :
- La Malherberie : belle maison de la fin du XVIIe siècle, et d’un ensemble de bâtiments disposés en carré, formant une cour fermée. Son nom représente un dérivé toponymique de Malherbe (noble famille est attestée au Tilleul aux XVIIe et XVIIIe siècles, et encore à La Gravelle au XIXe)
- La ferme-manoir des Buttes (XVIIIe)
- La ferme des Jardins
- La Cour Beauval
Au nord sur D111 :
- Le Fort Manel : domaine constitué d'un ensemble de bâtiments résidentiels et agricoles, principalement en colombages, dont la construction s'étend du XVIIe au XIXe siècles" (wikipedia)


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Le Tilleul

1831 : Le Tilleul (au sud-est) est rattaché à Saint-Georges-en-Auge

"Jusqu'au début du XIXe siècle, Saint-Georges-en-Auge et Le Tilleul sont deux paroisses séparées. Le premier seigneur connu de cette dernière est Onfroy du Tilleul, compagnon d'armes de Guillaume le Conquérant. En 1640, on relève la trace au Tilleul d'un fief de la Motte, possédé par Thomas de Méré, escuyer, ainsi que du Tilleul-en-Auge, quart de fief mouvant de la vicomté de Falaise, et dépendant de la sergenterie des Bruns..
Après la Révolution : Peu à peu germe l'idée d'une réunion des deux paroisses, malgré l'opposition du conseil du Tilleul. Par décret impérial du 30 septembre 1807, la paroisse du Tilleul est supprimée, et rattachée à Saint-Georges. Mais ce n'est qu'en 1831, avec le soutien de l'évêque de Lisieux, que l'unification communale a enfin lieu. Le chef-lieu de la nouvelle entité communale est fixé à Saint-Georges-en-Auge." (wikipedia)

 

Eglise Saint-Firmin

XIIIe, XVIIIe siècle
"Elle comporte quelques parties médiévales (XIIIe), mais a été très remaniée au XVIIIe. Le patron en est saint Firmin..." (wikipedia)

"L'église St-Georges est rectangulaire avec des transepts peu saillants. Quelques parties des murs et des contreforts peuvent remonter au XÏIe siècle, ce qui, du reste, est très-incertain ; mais toutes les ouvertures ont été modernisées ; toutes les fenêtres sont carrées ; les murs du transept nord sont plus anciens que ceux du transept sud, qui paraissent avoir été refaits à une époque assez récente.
La tour, avec flèche en bois de forme ordinaire, couverte d'ardoises, occupe la partie occidentale de la nef. La sacristie est accolée au chevet. Les anciennes voûtes en bois ont été remplacées par du plâtre." (A de Caumont 5-601)

Saint-Georges-en-Auge : Eglise Saint-Firmin

Saint-Georges-en-Auge : Eglise Saint-Firmin

Saint-Georges-en-Auge : Eglise Saint-Firmin

Saint-Georges-en-Auge : Eglise Saint-Firmin

 

Maisons normandes

Près de l'église

Saint-Georges-en-Auge

Saint-Georges-en-Auge

 

Fermes, manoirs et château

"La majorité des habitations de Saint-Georges-en-Auge est composée de maisons à pans de bois avec solin en silex ou en plaquettes calcaires, et toitures en tuiles. La plupart de ces maisons datent du XVIIIe siècle. Parmi les nombreux exemples de cette architecture traditionnelle, on peut citer : La Malherberie, la ferme-manoir des Buttes, le presbytère (1775), la ferme des Boves, la ferme des Jardins, le Fort Manel, le hameau de la Cosmerie, la Cour Beauval, la ferme du château du Tilleul, le château du Tilleul."

 

Le Fort Manel

XVIIe au XIXe siècle.
"... Domaine constitué d'un ensemble de bâtiments résidentiels et agricoles, principalement en colombages, dont la construction s'étend du XVIIe au XIXe siècles...
l’orthographe Fort Manel est relativement récente, puisqu’elle apparaît dans le cadastre napoléonien. Aux XVIIe et XVIIIe siècles, ce nom s’écrit régulièrement Formanel" (wikipedia)

Au nord sur D111 (49°00'04.9"N 0°04'03.6"E) Invisible


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Ferme des Jardins

"On y note la présence d’une très belle grange en colombages. Ce lieu est attestée en 1835 sous la forme la cour des jardins dans le cadastre napoléonien. Ce toponyme de sens évident fait initialement référence à des jardins potagers, et non d’agrément." (wikipedia)

Sur D250 (48°59'39.9"N 0°04'22.7"E)


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La Malherberie

XVIIe siècle

"La Malherberie est constituée d’une belle maison de la fin du XVIIe siècle, et d’un ensemble de bâtiments disposés en carré, formant une cour fermée. Son nom représente un dérivé toponymique de l'anthroponyme DE MALHERBE, soit « le domaine rural de (la famille) de Malherbe ». Cette noble famille est attestée au Tilleul aux XVIIe et XVIIIe siècles, et encore à La Gravelle (ancienne paroisse aujourd’hui rattachée à Montviette, commune contiguë) au XIXe siècle. Ainsi, le minutier du tabellionage de Montpinçon note l’existence au Tilleul en 1675 de Charles de Malherbe, escuyer, sieur d’Arsonval, également propriétaire à Vieux-Pont ; à la même époque (1670), le registre paroissial de Saint-Martin-de-Fresnay mentionne un Nicolas de Malherbe, escuier, sieur de Beauval. La famille était apparentée à celle du poète caennais François de Malherbe (1555-1628), à l’origine du goût classique.

A l'est. Proche de la D250 vers Monviette (48°59'37.7"N 0°04'30.2"E)


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Ferme-manoir des Buttes

XVIIIe siècle

"La ferme-manoir des Buttes date du XVIIIe siècle. Probablement construite par la famille Le Roy, toujours présente à Saint-Georges, elle est constituée de divers bâtiments à pans de bois, dont une maison manable typique (solin en silex ou plaquettes calcaires ; toiture à quatre pans percée de lucarnes ; escalier monumental desservant l’étage et le grenier ; entre-colombage en tuileaux, unique dans la commune) et un élégant colombier carré. Le nom des Buttes, attesté en 1835 dans le cadastre Napoléon, fait vraisemblablement référence à des élévations de terrain : le domaine est en effet situé sur une pente assez prononcée. Notons cependant qu’une butte a aussi désigné en moyen français un tertre artificiel portant une cible pour le tir à l’arc, ainsi que la cible elle-même. Mais on ne possède aucun renseignement de cette nature concernant ce lieu." (wikipedia)

A l'est (48°59'30.7"N 0°04'37.7"E) Invisible


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Château du Tilleul

XVIIIe siècle

"L’appellation de « château » n’apparaît en fait que tardivement dans les documents, mais elle est ancienne dans l’usage oral. Elle désigne aujourd’hui une grande maison bourgeoise en briques de la fin du XVIIIe siècle, construite plus ou moins à l’emplacement de l’ancien château, siège du fief d’Onfroy du Tilleul au XIe siècle (sans doute y a-t-il existé plusieurs constructions intermédiaires). Elle est toujours entourée de douves. Ce domaine est simplement appelé la cour du Tilleul en 1835 dans le cadastre napoléonien." (wikipedia)

Au sud-est (48°58'59.9"N 0°04'37.3"E) Invisible


Sur Wikimedia.org par Dominique Fournier


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Ferme des Boves

XVIe siècle

"La ferme des Boves est une vaste demeure dont certains éléments pourraient dater de la fin du XVIe siècle. Elle est constituée de panneaux réguliers séparés par des potelets soutenus par une écharpe en diagonale, et coiffée d’une toiture à quatre pans. Son pignon nord est en pierre, matériau sans doute extrait des boves elles-mêmes. Ce lieu est attesté en 1835 dans le cadastre Napoléon sous la forme la cour des boves. Il est issu de l’ancien français bove « grotte, caverne ; cave » [du latin vulgaire °bova, d’origine obscure], resté localement en usage. En tant que toponyme, le mot désigne parfois une grotte naturelle, plus fréquemment une excavation artificielle, voire une ancienne carrière aménagée en habitation ou en remise, comme c’est le cas ici. L’une de ces boves, creusée dans le calcaire, a été close (au XVIIIe siècle ?) grâce à une paroi en colombage munie d’une porte, et encastrée dans l’ouverture." (wikipedia)

Au sud-est, proche du Château du Tilleul (48°58'53.7"N 0°04'48.8"E) Invisible

 

 

Liens :