Rocques

 

 

En 1960, Rocques absorbe une petite partie du territoire de la commune de Saint-Jacques dissoute, au sud de son territoire

 

Eglise Saint-Ouen

XIIIe, XVIe siècles. MH, wikipedia
présente un porche remarquable, constitué de deux parties, sous lequel s'organisait jadis la vie de la paroisse

Sur societehistoriquedelisieux.fr

"L'église de Rocques est située dans un vallon sauvage, au milieu de collines boisées. Deux chapelles en transept donnent à son plan la forme d'une croix. Les parties les plus anciennes remontent au XIIIe. siècle; ce sont les murs en blocage du choeur, tant au nord qu'au midi, les murs de la nef, seulement du côté du nord, et la tour carrée qui forme avant-corps à l'occident. Cette tour est fort massive et peu élevée ; elle est couronnée par un clocher en ardoise qui date du XVIe. siècle. Les autres parties, comme toutes les ouvertures, datent aussi de ce dernier siècle. Cependant on peut les diviser en deux catégories : le style gothique et la Renaissance. A la première appartiennent les deux grandes et belles fenêtres flamboyantes qui éclairent les pignons du transept. Toutes les autres fenêtres sont cintrées, avec moulures en forme de doucine, et rentrent dans la seconde période, la Renaissance, excepté les ouvertures du choeur que leur forme et leur laideur font bien reconnaître pour modernes.
Deux porches juxta-posés d'une manière singulière, comme le font voir le plan ci joint et le dessin, p. 18, précèdent la porte d'entrée. Cette position s'explique difficilement. Le premier, qui est le moins orné, a dû occuper primitivement la porte du cimetière. L'autre, qui adhère à la construction, a ses principales pièces sculptées de délicates torsades, d'imbrications avec rageurs ou engoulements aux extrémités. Les deux pieds-droits portaient des écussons, dont un montre encore une bande avec une crosse posée en pal derrière l'écu. On reconnaît par là les armoiries du cardinal Le Veneur, qui portait d'argent à la bande d'azur chargée de trois croisettes d'or. Le cardinal Le Veneur occupa le siège de Lisieux entre les années 1505 et 1543. Combinant ce blason avec l'énorme salamandre qui se détache du poinçon au milieu du gable, on ne trouve plus que 28 ans de latitude pour fixer la date de la construction de ce porche. On sait que la Salamandre est l'emblème adopté par François Ier., qui commença à régner en 1515." (A de Caumont 5-16)

Au croisement de la D262 et la D263 : 49°10'16.0"N 0°14'37.7"E

Rocques : Eglise Saint-Ouen

Rocques : Eglise Saint-Ouen

Rocques : Eglise Saint-Ouen


Sur oblates-sainte-therese.org

 

Mairie

Rocques : mairie

 

Château de Rocques / Communauté des Oblates

abrite les Oblates de sainte Thérèse de Lisieux, fondé en 1933.
http://oblates-sainte-therese.org

Sur D263 : 49°09'39.1"N 0°14'17.0"E

"Château de Rocques à notre arrivée en 1933" :


Sur oblates-sainte-therese.org

 

Château de Rocques

"Bien que l’on connaisse point sur le territoire de Roques de terres considérables ou de manoirs qui aient pu devenir une résidence seigneuriale on trouve dans la recherche de la noblesse de 1540 que Jean de Goustimesnil, de la maison de Goustimesnil du Pays de Caux y faisait alors sa résidence. C’était un cadet."

Arcisse de Caumont ne connaît pas de château sur la commune de Rocques :

"On ne connaît point de résidence seigneuriale sur le territoire de la paroisse, dont le domaine temporel, acquis en 1267 par l'évêque Foulques d'Astin, est toujours resté depuis dans la mense épiscopale." (A de Caumont 5-19)

"On a déjà vu que l'église de Rocques est sous l'invocation de saint Ouen ; c'était au prébende de La Pluyère qu'appartenait le patronage, cependant c'était le titre d'une prébende du Chapitre.
Je ne connais point de fief sur le territoire de cette paroisse, bien que quelques gentilshommes y aient fait leur résidence. On trouve, en 1540, Jean de Goustimesnil, de la maison de Goustimesnil, au pays de Caux ;
En 1616, damoiselle Marguerite Ainfray ;
En 1623, noble dame Françoise de La Vigne, dame de FIeurimont ;
En 1687, Gaspard Le Petit, sieur de Campront, et maistre Jean Le Petit." (A de Caumont 5-23)

 

 

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