Hottot-les-Bagues

 

 

"Autrefois on fabriquait à Hottot de petites bagues en crin mêlées de fils d'or et d'argent, dont on faisait un certain commerce." (A de Caumont 3-298)

 

Eglise Notre-Dame

XIe siècle. Sur Base Mérimée

"L'église de Hottot, qui offre un parallélogramme rectangle, n'a pas de porte dans la façade occidentale. La porte principale est établie dans le mur méridional de la nef. C'est une porte romane dont l'archivolte est ornée de cables. Des modillons curieux existent sons l'entablement : des fenêtres en forme de lancettes ogivales remplacent aujourd'hui les fenêtres romanes qui devaient exister dans l'origine.
La tour latérale du côté du Sud est romane jusqu'aux deux tiers de sa hauteur; la partie supérieure est peu ancienne et terminée par un toit à double égout.
Le choeur paraît moins ancien que la nef; plusieurs de ses parties n'offrent pas de caractère." (A de Caumont 3-296)

Proche de D9 : 49°09'07.0"N 0°38'47.6"W

Hottot-les-Bagues : Eglise Notre-Dame

Hottot-les-Bagues : Eglise Notre-Dame

Hottot-les-Bagues : Eglise Notre-Dame

Hottot-les-Bagues : Eglise Notre-Dame

Hottot-les-Bagues : Eglise Notre-Dame

Hottot-les-Bagues : Eglise Notre-Dame

Hottot-les-Bagues : Eglise Notre-Dame

 

Le Petit Château

Dans le bourg : Sur D9, 20 Grande rue : 49°09'07.9"N 0°39'13.0"W

Hottot-les-Bagues : Le Petit Château

Hottot-les-Bagues : Le Petit Château


Sur Google Street View


Sur J.Y. Merienne

 

Château de Hottot

 

"Il y avait dans le château de Hottot, une chapelle sous l'invocation de saint Pierre et de saint iNicolas.
Le château de Hottot appartient présentement à M. de Brucoté des Coutures, par suite de son mariage avec Mlle. de Hainault de Canteloup. Il me paraît du temps de Louis XIV : de belles avenues de chênes l'entourent de plusieurs côtés. Ce château, maintenant inhabité, était occupé sous la Restauration par M. de Hottot, député du Calvados, d'où il a passé par héritage à la famille de Canteloup." (A de Caumont 3-297)

Au sud, rue du calvaire, direction Sermentot : 49°08'51.1"N 0°38'52.3"W

 

La seigneurie de Hottot :

"La seigneurie de Hottot a été possédée par une famille de Costard : Nicolas Costard nomma à la cure en mars 1593. Jean-Claude Costard, écuyer, seigneur haut-justicier de Hottot, qui vivait en 1743, avait eu pour père Pierre de Costard. La seigneurie de Hottot fut acquise, en 1756, par M. Du Moutier de Sainte-Croix.
La châtellenie de St.-Wast et le fief d'Orbois avaient des extensions sur Hottot." (A de Caumont 3-297)

 

Château du Bû

 

Au sud-ouest d'Hottot-les-Bagues : 49°08'18.1"N 0°40'40.8"W
A moitié sur la commune d'Orbois


Sur Google Maps

Visible sur D9 :

Hottot-les-Bagues : Château du Bû

Portail sur D33, sur la commune d'Orbois

 

Vers le Pont Piquet

En quittant Hottot vers Saint-Vaast-sur-Seulles

Hottot-les-Bagues

Le Val. Deux rangées de peupliers le long d'un ruisseau : 49°08'56.4"N 0°38'38.9"W

Hottot-les-Bagues : le Val

Hottot-les-Bagues : le Val

Une curieuse structure ? 49°08'48.1"N 0°38'00.3"W

Hottot-les-Bagues

 

Le Pont Piquet

Sur la Seulles, le Pont Piquet qui délimite la séparation avec Saint-Vaast-sur-Seulles : 49°08'50.8"N 0°37'39.2"W

Hottot-les-Bagues : le Pont Piquet

Hottot-les-Bagues : le Pont Piquet

 

Enceinte retranchée.

"A quelque distance de l'église et à peu de distance de l'ancienne route de Bayeux à Villers, on trouve une enceinte retranchée que quelques personnes ont regardée comme un camp romain; cette enceinte est en face du château de St.-Vast, qui a été important au moyen-âge, et je ne prétends point me prononcer sur son origine. Quoi qu'il en soit, l'enceinte retranchée dont je parle est connue à Hottot sous le nom de camp des Anglais, établie sur un plateau légèrement incliné au Sud et défendue de deux côtés par la vallée de la Seule et par celle d'un ruisseau qui se jette dans cette rivière en face de St.-Wast. Un vallum, encore haut de 2 à 3 mètres, aujourd'hui planté d'arbres, enclôt le reste du camp, qui est à peu près carré. J'ai figuré cette enceinte sur la planche XXXI, fig. n°. 7, de mon Cours d'antiquités." (A de Caumont 3-298)

 

 

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