Fresney-le-Vieux

 

 

Fresnay-le-Vieux, Fresnetum vêtus.
Fresnay -le-Vieux est aussi désigné dans la charte de fondation de l'abbaye de Fontenay-sur-Orne (1070), sous la dénomination de Fresnelum trans Cingalensem silvam : il est en effet au delà de la forêt, relativement à Fontenay et sur la lisière méridionale des bois qui la composent."
(A de Caumont 2-229)

 

Eglise Saint-Jean-Baptiste

XIXe siècle. Sur Base Mérimée

"L'église de Fresnay-le-Vieux est en forme de croix, petite, avec ouvertures en ogives et sans caractères bien précis" (A de Caumont 2-230)

Fresney-le-Vieux : Eglise Saint-Jean-Baptiste

Fresney-le-Vieux : Eglise Saint-Jean-Baptiste

Fresney-le-Vieux : Eglise Saint-Jean-Baptiste

Fresney-le-Vieux : Eglise Saint-Jean-Baptiste

Fresney-le-Vieux : Eglise Saint-Jean-Baptiste

 

Croix de cimetière :

XIXe siècle. Sur Base Mérimée

 

Manoir de Fresnay

XVIIIe siècle. Sur Base Mérimée
"Edifice construit au XVIIIe siècle pour la famille Pigache."

Près de l'église

Fresney-le-Vieux : Château (manoir) de Fresnay

Fresney-le-Vieux : Château (manoir) de Fresnay

 

Château du Mesnil-Saulce

XVIIIe siècle. Sur Base Mérimée

"Ce château, sur le lieu dit le Mesnil-Saulce (Maisnil Saxe en 1228), est construit vers la fin du XVIIIe siècle pour la famille de Gosmesnils. il comprend un jardin anglais et des plantations qui sont créés en 1780 par Geoffroy de Gosmesnils, alors horticulteur. Les bâtiments sud de la ferme datent quant à eux du XIXe siècle." (patrimoine-de-france.com)

"Ce sont les bois qui forment surtout l'ornement de la commune de Fresné, et ces bois sont adossés à la forêt ou ils servent d'entourage au château du Mesnil Sauce, résidence du maire en 1828..." (chateau-fort-manoir-chateau.eu)

"Le petit château de Mesnil-Sauce, à Fresnay-le-Vieux, est entouré de plantations qui furent faites par M. de Gomesnils, grand-père du célèbre compositeur A. Choron : ce dernier fut même élevé dans ce château...
A quelque distance du château, qui occupe un point, très élevé, est une avenue de hêtres que l'on aperçoit de fort loin, notamment de la plaine de Caen, de Moult et des coteaux du Pays-d'Auge, à 10 lieues de distance.
De là, on découvre Caen, la mer, les côtes du Havre. Il y avait sur cette hauteur un groupe d'arbres appelé les Trois-Ormes ou le Bouquet de Cinglais. Ces arbres, dont un existait encore il y a peu d'années, étaient, dit-on, utiles à la navigation, comme point de repaire; mais l'avenue de hêtres qui avait été plantée par M. Geoffroy de Gomesnils, dont nous parlions, est maintenant beaucoup plus apparente." (A de Caumont 2-230)

Sur D131 en direction de Barbery (49°00'43.0"N 0°22'44.0"W) Visible de loin


Sur Google Street View


Sur calvados.patrimoine-de-france.com par Michel


Sur J.Y. Merienne

 

Le Buron

XIIIe, XIXe siècles. Sur Base Mérimée
"Chapelle XIIIe siècle. Logis et parties agricoles XIXe siècle"

"La petite localité de Buron, près de la forêt, avait une chapelle fondée au XIIIe. siècle avec titre de prieuré. Le Livre Pelut indique Buron comme paroisse distincte de Fresnay-le-Vieux et dépendante de l'abbaye de Fontenay." (A de Caumont 2-230)

Sur D131 en direction de Barbery (49°00'30.5"N 0°23'08.6"W)


Sur Base Mérimée

 

Petit manoir ?

"Il existe à Fresnay-le-Vieux, dans la direction du chemin qui conduit à Harcourt, un petit manoir plus ancien que celui de Mesnil-Sauce, et qui était la demeure seigneuriale du lieu. Il appartient au général de Rumigny, et est converti en ferme." (A de Caumont 2-231)

 

Vestiges de squelettes et de sépultures anciennes. — A l'extrémité de Fresnay-le-Vieux, et peut-être sur la limite du territoire d'Espins, paroisse voisine, dépendante du canton d'Harcourt, j'ai cru reconnaître, mais avec quelque incertitude, le prolongement de la voie romaine que nous avons suivie de Boulon jusqu'à la forêt. Quelques temps après, M. Galeron, qui explora cette localité, eut la même pensée, il fit des fouilles dans la plaine des carrières mourantes, et il recueillit des faits que nous croyons devoir consigner ici.
Au point où la voie se confond avec la plaine en sortant de la forêt, dit M. Galeron, on voit des emplacements d'anciennes carrières abandonnées et d'autres emplacements de carrières en exploitation, avec des fours à chaux qui en absorbent les produits pour les besoins de la culture. Ce lieu est désigné, dans tous les environs, sous le nom de Carrières mourantes. En fouillant le sol pour arriver aux lits de calcaire, on a trouvé, dans une étendue considérable, des corps étendus dans le sable, des ossements de bêtes sauvages, des dépôts de cendres et de charbon, des débris de poteries, des fragments de tuiles et de briques, des anneaux de fer et de bronze, des restes de coquillages etc...
... Si nous tirons une conclusion de ces faits, nous dirons que, dans notre estime, ceux qui ont occupé cet établissement, n'étaient pas romains, mais ont dû profiler de ce que ceux-ci avaient laissé sur le sol. Nous croyons que ces peuples, venus ainsi camper sur un point éminent, à l'entrée du Bocage, ces peuples qui ensevelissaient leurs guerriers avec l'anneau de fer ou de cuivre pour toute distinction, devaient être du nombre de ces Saxons qui envahirent notre littoral dans le Ve. siècle." (A de Caumont 2-231)

 

 

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