Saint-Pierre-Tarentaine

 

 

Carte

Au nord : Manoir de Crennes
Au sud-ouest : le hameau de Cathéolles
Au sud-est : Arclais


Sur Geoportail

 

Bourg

Bourg de Saint-Pierre-Tarentaine

 

Eglise Saint-Pierre

XVIIe, XVIIIe siècles.

"L'église de cette commune est en forme de croix avec deux chapelles assez spacieuses. Elle n'offre rien d'intéressant. Les murs n'ont pas cent cinquante ans d'existence dans la partie la plus ancienne. Le clocher, de forme carrée, terminé par une flèche en ardoise, paraît encore postérieur."
(A de Caumont 3-201)

Sur D165B : 48°57'52.6"N 0°47'36.8"W

Saint-Pierre-Tarentaine : Eglise Saint-Pierre

Saint-Pierre-Tarentaine : Eglise Saint-Pierre - Saint-Pierre-Tarentaine : Eglise Saint-Pierre

Saint-Pierre-Tarentaine : Eglise Saint-Pierre

 

Manoir de Crennes

XVIIe siècle.

"A Crenne, hameau de cette commune, était le manoir des anciens barons de ce nom. Le château actuel est peu élevé et moderne. La chapelle, également moderne, a été convertie en orangerie." (A de Caumont 3-201)

Sur D165B, route de Brémoy : 48°58'37.9"N 0°47'32.2"W

Saint-Pierre-Tarentaine : Manoir de Crennes

 

Campagne sur la D165B

Saint-Pierre-Tarentaine

 

Hameau de Cathéolles

Uniquement anecdotique. Ne cherchez pas le "joli hameau de Cathéolles" représenté sur une vieille carte postale de J.Y. Merienne...


Sur J.Y. Merienne

Il est présent sur les photographies aériennes 1950-1965 :


Sur Geoportail

Aujourd'hui, on retrouve uniquement le pont sur la droite :


Sur Google Street View

 

Arclais

La commune fusionne avec celle de Saint-Pierre-Tarentaine par l'arrêté préfectoral du 30 janvier 1964. (wikipedia)

"Ardais ne possède rien de remarquable.
La paroisse a disparu depuis la révolution de 1789 ; elle est réunie à Montamy, mais la commune existe toujours sous le rapport de l'administration civile.
(A de Caumont 3-195)

 

Chapelle funéraire d'Arclais

"L'église d'Arclais est complètement démolie ; on en reconnaît encore l'emplacement; elle était sous l'invocation de saint Samson et avait été donnée, par Roger de Magneville, à l'abbaye du Plessis. Naguère des statues de saints mutilées, jetées dans les buis du cimetière, ont été enterrées pour éviter les profanations. Il est probable que des seigneurs d'Arclais, de la famille de ce nom, ont été inhumés dans l'église détruite et que le sol récèle encore leurs restes."
(A de Caumont 3-195)

Au cimetière de l'ancienne commune d'Arclais : 48°57'34.3"N 0°46'27.8"W

Saint-Pierre-Tarentaine : Chapelle funéraire d'Arclais

 

La Cour d'Arclais

L'endroit est occupé par une ferme pédagogique : Le Pas d'Ane :
http://www.bourricot.com/lepasdane/index.html
et :
http://lepasdane-chantiersencour.fr

Est-ce le lieu évoqué par Arcisse de Caumont ?

Voir également le château de Cottun possédé par M. de Molandé.

M. Dufeugray, ancien préfet, membre de la Société française pour la conservation des monuments et auteur de recherches intéressantes sur les anciennes familles, a bien voulu nous communiquer la note suivante :
"La famille d'Arclais, très ancienne, faisait remonter sa filiation jusqu'à Jean d'Arclais, vivant en 1390. Ce Jean d'Arclais était seigneur de Montbosq (paroisse de la Besace) et fut nommé pannetier du roi Charles VI, au mois de mars 1402 ; son fils, aussi nommé Jean, fut employé en 1405 à la défense du Cotentin ; il devint gouverneur de la forteresse de Beuzeville, et ses biens furent confisqués par les Anglais en 1417.

Il y avait un manoir seigneurial dans cette paroisse, il a conservé le nom très significatif de Cour d'Arclais (1). La disposition de ses bâtiments, les débris qui ont résisté offrent encore des traces dont le souvenir est bon à conserver. En effet, une superficie d'environ quinze ares est entourée de bâtiments à diverses usages, au milieu de cet espace se trouve un grand puits. La partie Sud est limitée par la construction la plus considérable et la plus ancienne, elle consiste en une maison d'habitation ; presque toutes ses ouvertures ont été changées; il n'en reste qu'une qui soit intacte; c'est une porte à laquelle conduisait un escalier extérieur; ses jambages en granit sont à doubles fouillures, aussi il y avait deux fermetures, dont une s'ouvrait en-dehors : elle était remarquable par sa force et consistait en madriers de deux pouces et demi d'épaisseur, assemblés avec de gros clous à têtes plates, de sorte que le tout présentait une épaisseur d'au moins cinq pouces. D'après le témoignage du fermier qui a démonté cette porte, elle servait à clore une chambre qui n'était éclairée que par deux ouvertures donnant vers le Midi, ayant chacune un pied carré ; il s'y trouve encore aujourd'hui des grosses barres de fer : les planchers et les cheminées de ce bâtiment ont été détruits et refaits.
(1) On sait qu'au moyen-âge les seigneurs se recevaient mutuellement dans leurs châteaux qu'ils appelaient cours, c'est de ce mot qu'est venu celui de Courtoisie."

« La terre de la cour d'Arclais appartient aujourd'hui à M. Léopold Le Pelletier de Molandé, fils de Madelaine-Marie-Françoise d'Arclais, chanoinesse de l'Argentière, qui avait épousé M. Auguste-Alexandre Le Pelletier de Molandé, chevalier de St.-Louis, ancien capitaine de frégate."

Au sud : 48°57'09.9"N 0°46'26.8"W

 

 

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