Ondefontaine

 

 

"Il y avait deux fiefs : l'un, qualifié de châtellenie, appartenait à la maison de Monaco; l'autre au chanoine de Danvou.
Cette paroisse est occupée en partie par la chaîne d'éminences qui domine les sources de l'Odon et qui se prolonge sur plusieurs autres communes...
On distingue de fort loin (des environs de Caen et de Bayeux) une petite futaie de hêtres placée à peu de distance de l'église sur le haut de la chaîne de grès. Presque partout on désigne cette petite futaie par son nom : c'est, dit-on, le Bouquet d'Onde-Fontaine." (A de Caumont 3-233)

 

Eglise Saint-Germain

Début XIXe siècle.

"L'église d'Onde-Fontaine a été reconstruite en 1814. On a replacé les débris d'une petite statue de saint Jean à l'extérieur du choeur.
La tour, placée à l'extrémité occidentale, est terminée en bâtière." (A de Caumont 3-233)

Ondefontaine : Eglise Saint-Germain

Ondefontaine : Eglise Saint-Germain

Ondefontaine : Eglise Saint-Germain

Ondefontaine : Eglise Saint-Germain

 

Châteaux

Châteaux. — Sous le bouquet de hêtres appelé troche ou bouquet d'Onde-Fontaine, se trouve un espace plane connu dans le pays sous le nom de vieux château de Buron, Cet emplacement n'offre maintenant rien de remarquable. Escarpé des côtés Est, Nord et Nord-Ouest, il a pour limites deux ruisseaux et l'étang de Buron. au-delà duquel se trouve la ferme du même nom. Quelques décombres épars et formant des tertres peu apparents, indiquent l'enceinte du château, qui devait avoir environ 40 mètres de longueur de l'Est à l'Ouest et 25 mètres de largeur du Nord au Sud." (A de Caumont 3-234)

Sur D291A, vers : 49°00'35.1"N 0°40'55.0"W

"L'emplacement d'un autre château se voit dans un bois sur un promontoire qui domine la route vicinale d'Aulnay au Mesnil-Ozouf. Il est extrêmement curieux, quoique moins grand et moins important que beaucoup d'autres ; je l'ai figuré dans le Ve. volume de mon Cours d'antiquités
La motte est assez élevée et creuse à l'intérieur, de manière à figurer un cône tronqué renversé, ce qui, ici comme ailleurs, vient évidemment de ce que les terres du rempart avaient été élevées le plus haut possible pour couvrir et protéger la base des constructions en bois qui ont complètement disparu. Une enceinte étroite, en forme de croissant, résultait de l'établissement vers l'Ouest d'un rempart garni de fossés. Ce rempart n'existe point au Levant parce que la vallée offre une pente un peu plus rapide que celle que l'on trouve du côté opposé. Deux échancrures ou passages ont été pratiquées dans cette espèce de demi-lune. Je suppose qu'elles servaient l'une pour descendre dans le vallon, l'autre pour accéder à la route et au ruisseau qui baigne, au Sud, le pied du monticule. Ces issues devaient d'ailleurs être munies de portes." (A de Caumont 3-234)

 

Voir aussi :

- Mairie-école (fin XIXe).

- L'Odon et la Druance, deux rivières du bassin de l'Orne prennent leurs sources sur le territoire communal.

 

 

Liens :