Auvillars

 

 

Auvillars est une commune très étendue aux hameaux dispersés autour de Bonnebosq

 

Cadastre de 1812

Sur archives.calvados.fr


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Eglise Saint-Germain

XIIe, XVIe siècles, MH, Wikipedia

Eglise Saint-Germain sur : paroissedecambremer.over-blog.com

"La Confrérie de Charité est une vieille institution qui remonte aux grandes épidémies de peste des XIII et XVI siècle et qui reste encore très active dans le Pays d'Auge.
Sur l'ensemble de la paroisse Saint Pierre en Pays d'Auge se maintiennent trois confréries actives :
- Celle du Pré d'Auge qui intervient également pour La Boissière, La Houblonnière et Saint Ouen le Pin.
- Celle de Manerbe-Formentin.
- Celle d'Auvillars" (paroissedecambremer.over-blog.com)

Sur Patrimoine-religieux.fr
"Le chœur remonte au XIIe siècle. Le mur septentrional a été élevé au XVIe siècle, ainsi qu'une chapelle entre le choeur et la nef. D'autres éléments de la nef ont été modifiés à cette époque, ainsi que la construction du portail occidental.
La voute a été rénovée au cours de l'année 2016 sur l'intervention de la commune..."

"L'église d'Auvillars est bâtie dans un vallon, à 1 kilomètre environ du bourg de Bonnebosq.
Cette église présente beaucoup d'intérêt. Elle appartient au roman tertiaire, à l'exception de quelques parties de la nef qui datent seulement du XVIe.
Le choeur tout entier remonte au XIIe. siècle. Il est éclairé, au nord, par deux fenêtres étroites, à plein-cintre, dépourvues de tout ornement et très ébrasées à l'intérieur; au midi, par une fenêtre semblable, élargie un peu à l'extérieur, et par une large fenêtre à plein-cintre, moderne. Les murs latéraux offrent chacun deux contreforts plats dont l'un se voit à l'intérieur d'une galerie, nouvellement construite, conduisant à la sacristie placée derrière le choeur. Le choeur se termine, à l'orient, par un chevet droit soutenu par trois contreforts plats. Il était primitivement percé de deux fenêtres étroites à plein-cintre qui ont été bouchées. Le gable est surmonté d'une croix antéfixe.
Le mur méridional de la nef, sans contreforts, montre l'appareil en feuilles de fougère. Il est percé d'une porte à plein cintre dont l'archivolte, ornée de zigzags, repose sur des colonnettes. La voussure est garnie de têtes grimaçantes d'animaux fantastiques dont la langue s'enroule autour d'un tore qui garnit l'intrados du cintre (V. la page suivante).

La nef est éclairée, de ce côté, par quatre fenêtres a plein-cintre très larges, dont trois sont modernes. La quatrième, un peu moins large et garnie d'un simple chanfrein, date de la première moitié du XVIe. siècle, époque à laquelle la nef a été allongée d'une travée.
Le mur septentrional a été élevé au XVIe. siècle. Il est flanqué de contreforts saillants et percé de trois fenêtres, l'une flamboyante, partagée par un meneau, une autre à arc surbaissé ornée de moulures prismatiques, et une fenêtre moderne sans caractère. Ce mur offre les vestiges d'une litre funèbre.
Entre le choeur et la nef on a élevé, dans le XVIe. siècle, une chapelle qui est éclairée au nord par une large fenêtre à plein-cintre, ornée de moulures prismatiques, et à l'orient par une fenêtre flamboyante partagée en deux baies, aujourd'hui bouchées.
Le portail occidental, dans le style de la Renaissance, porte la date de 1538. Il est soutenu par quatre contreforts saillants, dont deux sont placés sur les angles. Ce portail, qui forme saillie vers le milieu, est percé d'une porte à plein cintre, flanquée de deux colonnettes et surmontée de deux fenêtres, aujourd'hui bouchées, décorées de moulures prismatiques. Le gable, percé d'un oculus du même temps, est surmonté d'un clocher carré, construit en charpente et recouvert en ardoise. Un porche en bois précédait autrefois le portail."
(A de Caumont 4-186)

Au sud : 49°11'43.3"N 0°04'13.0"E

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

"Le portail occidental, dans le style de la Renaissance, porte la date de 1538. Il est soutenu par quatre contreforts saillants, dont deux sont placés sur les angles. Ce portail, qui forme saillie vers le milieu, est percé d'une porte à plein-cintre, flanquée de deux colonnettes et surmontée de deux fenêtres, aujourd'hui bouchées, décorées de moulures prismatiques. Le gable, percé d'un oculus du même temps, est surmonté d'un clocher carré, construit en charpente et recouvert en ardoise. Un porche en bois précédait autrefois le portail." (A de Caumont 4-189)

Auvillars - Eglise Saint-Germain

"Le mur méridional de la nef, sans contreforts, montre l'appareil en feuilles de fougère. Il est percé d'une porte à plein-cintre dont l'archivolte, ornée de zigzags, repose sur des colonnettes. La voussure est garnie de têtes grimaçantes d'animaux fantastiques dont la langue s'enroule autour d'un tore qui garnit l'intrados du cintre" (A de Caumont 4-187)

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Intérieur

 

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain

Auvillars - Eglise Saint-Germain
2021-07-12

 

If de l'église Saint Germain

L'association A.R.B.R.E.S. a attribué le 8 mai 2012 le label "Arbre Remarquable de France" pour le travail accompli par la Municipalité d'Auvillars afin d'entretenir, préserver et sauvegarder l'IF de l'église Saint-Germain, planté aux environs du XIIe siècle.
Circonférence au niveau du sol : 7.80 m - Hauteur : 14.88 m - Envergure : 12.50 m

Auvillars - If de l'église Saint-Germain

Auvillars - If de l'église Saint-Germain

Auvillars - If de l'église Saint-Germain

 

Mairie

XIXe siècle

Tél : 02 31 65 15 31
Courriel : mairie-auvillars@wanadoo.fr
Horaires d'ouverture
Le Jeudi : de 10h00 à 12h00

Sur D16 : 49°11'49.9"N 0°03'56.4"E

Auvillars : mairie

 

Maison en brique

Sur section B de la Chapelle Saint-Jean. Voir sur archives.calvados.fr

En face de la mairie. Lieu dit Gaillon : 49°11'49.0"N 0°03'51.1"E

Auvillars : maison en brique

Auvillars : maison en brique

 

Château d'Auvillars

L'histoire d'Auvillars est très riche.

Quelques extraits :

"Le château d'Auvillars était situé à l'est de l'église. La motte sur laquelle il s'élevait a environ 100 pieds de diamètre; elle est entourée de douves qui étaient autrefois remplies d'eau. L'entrée était à l'est ; on voit encore les débris d'un pont qui avait plusieurs arches.
Comme toujours, Auvillars eut pour premiers seigneurs des membres d'une famille dont le nom était celui de la commune elle-même. Cette famille s'éteignit dans la personne de Jeanne d'Auvillars, fille et héritière de Guillaume, seigneur châtelain d'Auvillars, St.-Aubin-de-Sallon et Barneville, qui épousa Robert de Tournebu, baron de la Motte-Cesny, Grimbosc, etc., etc., au commencement du XIVe. siècle." (A ce Caumont 4-193)

"En 1558, Auvillars était entre les mains d'une famille nommée de Salcède ; Nicolas de Salcède, qui la possédait en 1582, fut impliqué à cette époque dans une conjuration formée, dit-on, par les Guises contre le duc d'Alençon et le roi Henri III, son frère. Il fut jugé par le Parlement de Paris, convaincu du crime de lèse-majesté, et comme tel condamné à être écartelé. Cette exécution, dont le souvenir s'est toujours conservé à Auvillars, dut avoir lieu vers l'an 1588."
(A de Caumont 4-194)

"En 1700, Messire Pierre Dauvet de Tréguy donna pour les pauvres d'Auvillars des herbages situés à Druval et Rumesnil. Ils en jouissent encore. Les mêmes seigneurs de la famille de Dauvet avaient fondé une école pour les filles et ils l'avaient dotée en rentes. Les enfants des deux paroisses d'Auvillars et de Repentigny y étaient instruits gratuitement par une Soeur de la Providence de la maison de Lisieux. Les rentes sont perdues, faute de titres. La maison, vendue révolutionnairement, a été rachetée par un habitant qui l'a donnée pour sa destination primitive.
Le presbytère, qui avait été aliéné, a été racheté par la commune vers l'an 1806.
La petite paroisse de Repentigny a toujours été dans une sorte de dépendance de celle d'Auvillars. Les seigneurs d'Auvillars en étaient patrons, comme de la première, et ils s'en montrèrent constamment les bienfaiteurs. Elle avait d'abord été supprimée et réunie à Rumesnil; mais au commencement du règne de Charles X, elle a été réunie à Auvillars comme vicairie indépendante." (A de Caumont 4-195)

Voir aussi : remparts-de-normandie.eklablog.com - LES REMPARTS D'AUVILLARS (Calvados)

La motte féodale très visible à droite de l'église :


Sur Geoportail

 

Manoir de la Bruyère

XVe, XVIe siècles. Sur Base Mérimée.
"1300-1400 ? ; 1400-1500 ? ; 1700-1800 Maison en pan-de-bois, mur de croupe avant et façade latérale droite. La partie du bâtiment reposant approximativement sur le soubassement de maçonnerie serait une des constructions en pan-de-bois les plus anciennes de Normandie."
Photos sur Base Mérimée
"Le pressoir du manoir est un bâtiment de la fin du 15e siècle, dont les deux premières travées est sont élevées sur une cave correspondant sans doute à l'ancien manoir. Il a été converti à la fin du 16e siècle en bâtiment agricole à usage de cave, pressoir et étable. Il abrite le mécanisme de pressoir en rez-de-chaussée, installé à la fin du 18e siècle, surmonté à l'étage de la remise à pommes."

Au sud de l'église : 49°11'23.0"N 0°04'08.6"E (peu visible)


Sur Remparts-de-normandie


Sur Base Mérimée

Peu visible par C8 :

Auvillars : Manoir de la Bruyère


Sur Remparts-de-normandie

 

Chapelle Saint-Jean

Ogival tertiaire : XVe ou XVIe siècle

"La chapelle St.-Jean s'élève sur un coteau, à 2 kilomètres de l'église d'Auvillars, au midi. Cette chapelle date de la dernière période ogivale ; elle a environ 30 pieds de longueur sur 15 de largeur.
Le portail occidental, flanqué de deux contreforts, est terminé par un gable très aigu qui supporte un toit très incliné. La porte ogivale est décorée de moulures prismatiques; elle est surmontée d'une fenêtre du même temps. Devant la chapelle s'élèvent deux beaux peupliers qui en décorent l'entrée.
La nef est éclairée par quatre fenêtres, dont deux à pleincintre avec chanfrein ; les deux autres à arc surbaissé. Les murs, flanqués de contreforts saillants, sont terminés par une corniche formée d'un quart-de-rond.
Le chevet droit est flanqué de deux contreforts et terminé, comme le portail, par un gable très incliné, surmonté d'une croix antéfixe.
On aperçoit, sur le mur méridional, les vestiges d'une litre funèbre. Les écussons armoriés peints sur cette litre sont reproduits à l'intérieur de la chapelle.

On remarque, du côté de l'épître, une piscine ogivale.
Deux jolis bas-reliefs attirent également l'attention. L'un de ces bas-reliefs est incrusté dans le mur septentrional, près de l'autel. Il représente saint Jean-Baptiste, le Précurseur, tenant dans une de ses mains un globe surmonté d'une croix.
L'autre bas-relief a été détaché de la muraille où il était incrusté. Il représente un moine ayant les mains jointes et élevées vers le ciel.
Derrière l'autel sont trois niches renfermant d'anciennes statues supportées par de jolis culs-de-lampe. Dans celle du milieu est la statue de saint Jean-Baptiste.
Une statue de la Sainte Vierge, tenant dans ses bras l'Enfant Jésus, est appliquée contre le mur de droite.
La voûte de la chapelle est en lambris, avec entraits."
(A de Caumont 4-192)

Proche de D276 : 49°12'04.8"N 0°03'01.1"E

Auvillars - Chapelle Saint-Jean - Auvillars - Chapelle Saint-Jean

 

 

Briqueterie d'Auvillars

XIXe et XXe siècles (1879 et 1933. Sur Base Mérimée
"Un four à brique et une maison sont construits en 1879 par Germain Martin. Des pièces de séchage et une remise sont aménagées en 1933. En 1937, la briqueterie d'Auvillars assurait la production de briques de parement, de briques creuses et de tuyaux de drainage. Exploitée en 1948 par la Société nouvelle des grandes briqueteries de Normandie, elle était alors équipée d'un four long de trente mètres (comprenant onze galeries transversales longues de douze mètres) chauffé à la fine de charbon et d'un four de séchage chauffé au coke, installé dans l'atelier de fabrication. La terre était acheminée depuis la carrière voisine (située en A 192, 193 et 196 sur le plan cadastral) au moyen de wagonnets tractés sur voie étroite. La cessation d'activité, vers 1970, est suivie d'une démolition partielle des bâtiments, dont ceux abritant le four."

Au nord de Bonnebosq. Sur D146B et D146 : 49°13'23.6"N 0°03'52.9"E

 

 

Liens :

 

http://www.societehistoriquedelisieux.fr/?p=5801