Escoville

 

 

La famille d'Escoville :

"La famille d'Ecoville était importante au XVIe. siècle. Nous avons décrit, dans le 1 er. volume de la Statistique, Pancien Hôtel-de-Ville de Caen, aujourd'hui la Bourse, un de nos monuments de la renaissance les plus remarquables, et qui avait été construit par le seigneur d'Ecoville, en 1538.
On trouve la famille d'Ecoville déjà importante à des époques bien plus anciennes que ie XVIe. siècle ; mais les monuments qu'on lui doit de cette époque la recommandent particulièrement à notre souvenir. Nous aurons plus tard à examiner le château de Livet, arrondissement de Lisieux, qui est aussi du XVIe. siècle, et qui appartenait a cette famille. (A de Caumont 2.36)

 

Eglise Saint-Laurent

en partie du XIII et XIVe, remaniée au XVIIe-XVIIIe. Retable du XVIIIe. Sacristie et chasublier du XVIIIe. Charlotte, cloche d'origine de l'église. (guide-tourisme-france.com)

"L'église d'Ecoville est de plusieurs époques. Le portail occidental et la première travée de la nef paraissent du XIVe. siècle. Au XVIIIe. siècle on a établi au sommet du fronton, une tour en forme de cloche ; le reste de la nef était éclairé par des fenêtres étroites sans colonnes, de la 1ere. époque de l'ogive ; la corniche extérieure est ornée de dents de scie. Des fenêtres modernes ont été ouvertes dans ces murs de la fin du XIIe. ou du commencement du XIIIe. Au nord et au midi étaient des portes cintrées; celle du nord a été remplacée au XVIIe. siècle par une porte à fronton. Dans le même temps, des chapelles latérales ont été ajoutées de chaque côté du choeur ; il semble que l'on ait voulu imiter pour ces constructions l'appareil et les dents de scie du XIIIe. siècle. L'arcade, entre choeur" (A de Caumont 2-35)

Escoville : Eglise Saint-Laurent

Escoville : Eglise Saint-Laurent - Escoville : Eglise Saint-Laurent

Escoville : Eglise Saint-Laurent - Escoville : Eglise Saint-Laurent

 

Château

"A Escoville, il existe devant le château une magnifique avenue d'ormes séculaires, d'une énorme grosseur et fortement attachés dans le sol, la violence de la tempête en a cassé et déraciné plus de trente." (merienne)

Il n'en reste plus rien.


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